Spectacle Archive

Not one of these people / Pas une de ces personnes

Présenté au Théâtre La Bordée

1h40 (sans entracte)

Représentation du 1er juin en anglais non-surtitré, en français non-surtitré les 2 et 3 juin


mer. 1er Juin
19h30
jeu. 2 Juin
19h30
ven. 3 Juin
19h30
Discussion avec Martin Crimp, Christian Lapointe et Andréane Roy, au Zinc le 3 juin
Prix régulier / 55 $ taxes incluses, frais de services en sus

Carte blanche (Québec-Londres)

Voici le plus récent texte du dramaturge britannique Martin Crimp, livré en grande première mondiale par l’auteur lui-même, dans la langue originale, pour une représentation unique et exceptionnelle. Christian Lapointe, électron libre du théâtre québécois, qui a déjà traduit et mis en scène plusieurs pièces de Crimp, signe ici la conception de cette lecture-performance et donne lui-même les deux représentations suivantes, en français, dans une traduction de son cru.

La pièce est faite de 299 répliques, dites par autant de personnages. Elle constitue une sorte d’hommage à la multiplicité des points de vue et à l’infinie variété de l’expérience humaine. Rassembler ces 299 voix en un seul interprète pourrait-il suggérer que chacun de nous est multiple et contiendrait en quelque sorte la totalité de l’humanité?

À partir d’un procédé qu’on appelle l’hypertrucage, en anglais deepfake, Lapointe et son équipe ont mis au point un dispositif vidéo qui anime des images de visages générés par des algorithmes, visages de personnes qui, comme celles inventées par l’auteur, n’existent pas mais paraissent réelles et étonnamment vraies. Et ce sont ces personnes fictives qui s’expriment à travers l’interprète, chacune des répliques semblant sortir de leur bouche alors qu’elles proviennent en réalité de celle du lecteur. Ces voix qui se font entendre l’une après l’autre sont aussi comme des vignettes ouvertes sur l’intimité de figures fictionnelles qui rappellent les opinions de tout un chacun exprimées sur les médias sociaux.

L’œuvre pose également la question devenue cruciale de la légitimité de la fiction littéraire aujourd’hui, en particulier dans le théâtre actuel. Qui peut faire parler qui? Qui peut jouer qui? Où s’arrête la liberté artistique?

Je ne suis pas l’une de ces personnes. Aucune de ces personnes n’existe.

Une création de Carte blanche (Québec)
Une coproduction de Carte blanche, du Royal Court Theatre (Londres) et du Carrefour international de théâtre (Québec)
Avec la collaboration de Sporobole (Sherbrooke)

Pour les curieux...

D'OÙ EST VENUE L'IDÉE?

If you think you know what it’s like to be me you are seriously deluded.”

Is it appropriation to invent a voice — or is it an act of empathy?

If a playwright’s job is to make dialogue, is there a limit to how many characters she / he / they are entitled to invent? Who can these people be? And what if an invented voice says things that even the author would prefer not to hear?

With characteristic provocative humour, Martin Crimp shares with us the first 299 voices of a new work in progress.

“There was a very good reason to kill him with a hammer.”

“I’ve stopped reading male authors, I’ve just stopped, I’ve completely had enough of it.”


The middle section of this work (101 – 200) is written in homage to Tim Etchells and Forced Entertainment, whose Speak Bitterness (1994 and ongoing) showed me a new way of thinking about theatre.

*Ce texte sera traduit prochainement, merci de votre compréhension

RÉSUMÉ DU TEXTE DE MARTIN CRIMP


If you think you know what it’s like to be me you are seriously deluded.”

I wrote these 299 voices between May and August 2020 — having originally planned to write 1000.

The immediate stimulus was to write something for the post-Covid reopening of London’s Royal Court Theatre in autumn 2020 — I wanted to make something that could be presented by two or three actors at microphones, with almost no rehearsal.

I also wanted, as a writer of plays, and therefore writer of diverse and opposing voices, to engage with the increasingly prominent question of “Who can (is entitled to) say what?” — not by simplistically replying “Anyone can say anything” — but by taking the more interesting (I hope) step of starting to explore the limits of my own imagination and see what voices could be found there, and what they had to say for themselves.

Formally, I was greatly influenced by a work of Tim Etchell’s theatre company Forced Entertainment: Speak Bitterness (1994 and ongoing), in which a group of actors make “confessions” to the audience. As a homage to Etchells, numbers 101-200 are confessions in a similar vein.

The first 100 touch on questions of what I call cultural toothache. Numbers 201-299 explore the idea of chance.

Whether I go on to reach 1000 is anyone’s guess.

At the time of writing I still don’t know if the Royal Court has firm plans to present the text. It was not commissioned, but was rather conceived as a gift for a theatre it grieves the writer to have seen closed for so long.

Martin Crimp, 30 September 2020

*Ce texte sera traduit prochainement, merci de votre compréhension

NOTE DE L'AUTEUR

At the beginning of 2020 I began a conversation with Vicky Featherstone, artistic director of London’s Royal Court Theatre, about making work that could be performed as soon as the conditions of pandemic “lockdown” eased and audiences could return. Naively, we assumed it would happen soon.

I wondered what would be the ingredients of such a piece? Firstly, to avoid physical contact between actors and involve little or no rehearsal: a text to be read off the page — possibly “at sight”. Secondly: a text of long duration — maybe even several hours — so that small audience groups could enter at intervals, sampling the text, as it were, before leaving to let the next group in. This second, “durational” idea was inspired by the UK company Forced Entertainment whose show Speak Bitterness — a long enumeration of confessions — had made an indelible impression on me in the 1990s.

So I quickly came up with a plan to write a text of 1000 voices, each one different, each one to be read from a script with no preparation.

Why this? Literary antecedents, clearly — like a number of people during the pandemic I re-read The Decameron, falling back in love with its robust story-telling, while absorbing the usefulness of its strict formal scheme. Then there were some recent encounters I’d had with young dramatists where I’d been struck by their anxiety about who or what they were permitted to write about, about who they could “give voice” to. As a playwright — whose job, traditionally at least, is to create conflict between invented humans of diverse characters and biographies, and of opposing but equally valid points of view — I believed this anxiety of theirs to be unfounded — but the more I thought about it, the more I felt my response to them had not been adequate. Perhaps then Not one of these people is my much-delayed answer to those young people — an improbably extended esprit d’escalier — while at the same time being, in a more Boccaccian mode, what I hope is an entertaining tour of the streets, squares, public gardens and dead-ends of my own imagination.

I never made it to a thousand. August came and the theatres were still closed. Two years later, Vicky was still keen to produce the work, but, like myself, not sure what a mise en scène would look like. Christian Lapointe intervened, with a concept brilliantly linking the text to contemporary internet culture.
He asked me if I’d like to perform it.

Martin Crimp, March 2022

*Ce texte sera traduit prochainement, merci de votre compréhension

Suggestions de lecture

Le Décaméron de Boccace

Boccace a trente-cinq ans en 1348 quand, «juste effet de la colère de Dieu», éclate la grande peste qui flagelle l’Italie. Composé dans les années qui suivent, le «Livre des dix journées» s’ouvrira sur ce tableau apocalyptique, à la force grandiose et terrible, qui n’a rien à envier à la description de la peste d’Athènes chez Thucydide. C’est en effet dans ce contexte que sept jeunes filles courtoises et trois jeunes hommes qui ont conservé leur noblesse d’âme se retirent sur les pentes enchanteresses de Fiesole pour fuir la contagion de Florence, devenue un immense sépulcre, et pendant deux semaines se réunissent à l’ombre des bosquets et se distraient chaque jour par le récit de dix nouvelles, une pour chacun, tantôt sur un sujet libre, tantôt sur un sujet fixé à l’avance pour tous, par la reine ou le roi de la journée. Tel est le premier chef-d’oeuvre de la prose littéraire en langue «vulgaire».

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La Pièce et autres morceaux de Martin Crimp

Le théâtre est le lieu où le corps porte la voix. Ce sont ces voix, que travaille Martin Crimp dans les morceaux réunis ici. La Pièce nous plonge dans l’intimité d’un couple anglais, lui dramaturge et elle comédienne sur le déclin, empêtré dans ses luttes intestines. Le couple peut-il survivre à l’enlisement dans la médiocrité et à l’ambition personnelle de chacun de ses membres ? Ces scènes de la vie d’un couple nous questionnent sur l’individualité de la voix.

Dans Quatre personnages imaginaires, c’est la posture de l’auteur qui est pensée sur le mode de la déprise : le narrateur y relate sa rencontre avec l’Auteur. La quête de cet être à part, de ce sujet en soi et pour soi, s’avère tyrannique. Dans Quatre pensées malvenues, Rubans de magnésium et Vrai Faux Baiser, la voix se révèle comme un espace privilégié pour dire l’intime.

Né en 1956 dans le Kent, Martin Crimp débute sa carrière de dramaturge en écrivant pour la radio. Ses pièces traitent de la violence contemporaine avec cruauté et humour.

Ce recueil est composé des textes suivants :

  • La Pièce (The Play, traduction Philippe Djian)
  • Quatre pensées malvenues (Four Unwelcome Thoughts, traduction Philippe Djian)
  • Rubans de magnésium (Ribbons of Magnesium, traduction Philippe Djian)
  • Quatre personnages imaginaires (Four Imaginary Characters, traduction Philippe Djian)
  • Vrai Faux Baiser (Stage Kiss, traduction Philippe Djian)

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Atteintes à sa vie de Martin Crimp

Dix-sept scènes, dix-sept tentatives de cerner une personne insaisissable : en dépit de son identité plurielle – Anne, Anny, Annie, Anya –, jamais on ne la voit. Fille sans histoire, voyageuse, terroriste ou star de films X, elle arbore les multiples masques du monde contemporain. Ce portrait à multiples facettes tend la radiographie ironique d’une société ravagée par l’anonymat et la solitude.

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La Campagne de Martin Crimp

La pièce pourrait être une pièce policière car elle dispose de tous les éléments qui assurent la tension par laquelle le lecteur/spectateur peut être captivé. Mais elle ne livre ni une explication « technique » de ce qui s’est passé ni une fin mettant un terme à notre incertitude. Alors que la dramaturgie britannique est traditionnellement bridée par la force de l’intrigue, Crimp s’en libère et propose un angle d’attaque quasi philosophique.

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Dans la République du bonheur de Martin Crimp

Un repas de Noël en famille est interrompu par l’arrivée inattendue de l’Oncle Bob. Qui est-il ? Pourquoi est-il venu ? Pourquoi sa femme reste-t-elle dans la voiture ? Bob et Madeleine sont aux prises avec la perspective du bonheur dans un monde où la seule foi réside dans l’épanouissement personnel. Après avoir montré un monde asservi à la tyrannie du moi, Martin Crimp suggère que même le rêve dantesque de l’harmonie et de la lumière est une illusion de plus.
Martin Crimp n’est pas un auteur qui raconte des histoires. Il les amorce, il les démarre ; son art consiste plutôt à rendre à cette réalité toute sa complexité. Il capte à nouveau ce qui provoque des doutes, ce qui nous oblige à réfléchir, sur ce que nous voyons et sentons, ou plus précisément, sur ce que nous ne voudrions ni voir ni sentir.

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En savoir plus sur le spectacle

Crédits

Texte et interprétation Martin Crimp
Traduction, mise en scène, conception et interprétation Christian Lapointe
Dramaturgie Andréane Roy
Doublure et consultant jeu Sylvio Arriola
Conception sonore, direction technique et régie Gabriel Filiatreault
Lumières Caroline Ross
Accessoires et assistance à la scénographie Julie Lévesque
Assistance à la mise en scène, direction de production et régie Véronic Marticotte
Production/Consultante Anne McDougall
Développeur créatif Guillaume Lévesque – 0/1 Hub numérique

Une création de Carte blanche (Québec)
Une coproduction de Carte blanche, du Royal Court Theatre (Londres) et du Carrefour international de théâtre (Québec)
Avec la collaboration de Sporobole (Sherbrooke)

Informations complémentaires

Carte blanche

La compagnie produit du théâtre résolument contemporain, aux formes scéniques ancrées dans le prisme des arts visuels, performatifs et multidisciplinaires. Elle se donne pour mandat d’inciter les théâtres québécois à la prise de risque par la création de projets innovants en coproduction.
Depuis ses débuts en 1979, le dialogue entre théâtre et arts visuels est au cœur des créations de Carte Blanche. Avec ses premiers directeurs artistiques, Denis Bernard puis Gill Champagne, cette préoccupation se dégage déjà, mais le rôle central du travail scénographique s’affirme encore davantage par l’association de la compagnie avec le scénographe Jean Hazel à partir de 1988. Après le départ de Champagne en 2003, Hazel prend naturellement la direction de la compagnie. Avec des metteurs en scène invités (Marie Gignac, Martin Genest, Joël Beddows entre autres), il met encore plus fermement l’espace scénique à la source de la rencontre théâtrale. De 2013 à 2017, Jean Hazel partage la direction artistique avec le metteur en scène Christian Lapointe, qui avait auparavant signé deux des productions de la compagnie, et qui assume seul la direction artistique de la compagnie depuis juin 2017. Carte Blanche a produit quelque 50 créations, dont un grand nombre en partenariat avec les plus grandes structures de production du Canada et plusieurs producteurs de la francophonie internationale.

https://www.theatrecarteblanche.ca/

Informations complémentaires

Royal Court Theatre

Le Royal Court Theatre est le théâtre des auteurs. Il est l’un des chefs de file du monde théâtral international grâce au soutien et à l’accompagnement qu’il offre aux dramaturges, qu’ils soient inconnus, émergents ou établis.

Informations complémentaires

Forced Entertainment – Tim Etchells

Cette compagnie britannique existe depuis 1984; ses créations croisent le théâtre et la performance. Tim Etchells en est le directeur artistique depuis les débuts.

Le Carrefour a présenté un seul de leur spectacle, Showtime, en 1998.

https://www.forcedentertainment.com/

Martin Crimp

Martin Crimp est née en 1956 et a commencé à écrire pour le théâtre dans les années 1980.
Ses pièces comprennent:

  • When we have sufficiently tortured each other (2019)
  • Men Asleep (2018)
  • The Rest Will be Familiar To You From Cinema (2013)
    Élue meilleure pièce étrangère de l’année par le Theater heute d’Allemagne
  • In the Republic of Happiness (2012)
  • Play House (2012)
  • The City (2008)
  • Fewer Emergencies (2005)
    Recevant le Premio Ubu d’Italie
  • Cruel and Tender (2004)
    Écrit pour le réalisateur Luc Bondy
  • Face to the Wall (2002)
  • The Country (2000)
  • Attempts on her Life (1997)
  • The Treatment (1993)
    Lauréat du prix John Whiting
  • Getting Attention (1992)
  • No One Sees the Video (1991)
  • Play with Repeats (1989)
  • Dealing with Clair (1988)
  • Definitely the Bahamas (1987)

Ses traductions de pièces incluent

  • Gross und Klein (2012) de Botho Strauss
  • Rhinoceros (2007) de Ionesco
  • The False Servant (2004) et The Triumph of Love (1999) de Marivaux
  • The Maids (1999) de Genet
  • The Chairs (1997) de Ionesco
  • Roberto Zucco (1997) de Koltès
  • Une nouvelle version de The Seagull (2006) de Chekhov
  • Une adaptation de Cyrano de Bergerac (2019) d’Edmond Rostand
  • Une adaptation de The Misanthrope (1996) de Molière.

Son travail a été produit au Royaume-Uni par Royal Shakespeare Company, le National Theatre, Almeida, Young Vic, Barbican, Théâtre de Complicité, l’Orange Tree et le Royal Court, et a été traduit dans de nombreuses langues et largement produit à l’étranger dans des salles dont le Piccolo Teatro, Milan, the Sala Beckett, Barcelona, le Vienna Festival, le Théâtre des Bouffes du Nord, le Théâtre de la Ville, Berlin’s Schaubühne, Deutsches Schauspielhaus Hamburg et au Festival d’Automne à Paris, qui a présenté quatre de ses œuvres lors de leur saison 2006, dont son premier texte pour l’opéra, Into the Little Hill, écrit par George Benjamin. Sa deuxième collaboration avec Benjamin, Written on Skin, a eu sa première mondiale au Festival d’Aix-en-Provence en 2012 et la troisième, Lessons in Love and Violence, a débuté au London’s Royal Opera House en 2018.

En 2020, il a reçu le prix de théâtre Nyssen-Bansemer.

Christian Lapointe

Né à l’Île d’Orléans en 1978, Christian Lapointe signe sa première mise en scène à Premier Acte en 2001. Il a monté des textes de Peter Handke, Larry Tremblay, Fausto Paravidino, Villiers de L’Isle-Adam, Marguerite Duras, Claude Gauvreau, Mark Ravenhill, Maurice Maeterlinck, Mathieu Arsenault, Ivan Viripaev, Marcel Dubé, Yves Sauvageau, et William Butler Yeats.

En plus de mettre en scène les cinq pièces du Cycle de la disparition, écrites de sa main, il cocrée et joue Titre(s) de travail et Portrait of restless narcissism-PORN. Au festival TransAmériques, en 2015, il crée Tout Artaud ?!, une lecture-performance de près de 70 heures sur l’œuvre d’Antonin Artaud qu’il livre lui-même. En 2019, il mène, avec l’Institut du Nouveau Monde et une dizaine d’organismes théâtraux, le vaste projet Constituons!, une mise à l’épreuve du théâtre comme agora populaire qui propose de doter le Québec d’une constitution entièrement écrite par des citoyens. Il dépose officiellement la Constitution citoyenne du Québec à l’Assemblée nationale le 29 mai de la même année.

 

Ses œuvres furent présentées à plusieurs reprises au Carrefour international de théâtre, au Festival TransAmériques, au Centre national des Arts, au Théâtre d’Aujourd’hui, à La Chapelle-Scène contemporaine, au Théâtre Prospero et au Théâtre Périscope.  En plus d’avoir foulé les planches du Théâtre du Nouveau Monde, du Théâtre du Trident, d’Espace GO, d’Espace libre, d’Usine-C, du Théâtre de Quat’sous et de la sélection officielle du Festival D’Avignon, son travail a aussi rayonné en Europe, en Australie et en Asie.

Tout en ayant travaillé une douzaine d’année sur l’œuvre de Martin Crimp avec des artistes en formation à l’École nationale de théâtre et à l’École supérieure de théâtre, il a signé la traduction québécoise et la mise en scène de Dans la République du bonheur (2015), Le reste vous le connaissez par le cinéma (2018) et Quand nous nous serons suffisamment torturés (2022).

L’Association québécoise des critiques de théâtre (AQCT) lui a décerné plusieurs prix.

Il est le directeur artistique de Carte blanche, une compagnie de création de Québec.

Christian Lapointe au Carrefour

2002 – Défi Horowitz dans la série Nouvelle Garde
2006 – CHS dans la série Nouvelle Garde
2008 – Anky ou la fuite / Opéra du désordre
2009 – Vu d’ici
2013 – L’homme atlantique (ou La maladie de la mort)
2015 – Oxygène
2017-2018 – La souricière / tableau dans Où tu vas quand tu dors en marchant…?

Remerciements

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