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Spectacle déambulatoire extérieur

Où tu vas quand tu dors en marchant…?

Crédit photo : Renaud Philippe

2h00 (en continu)


jeu. 23 Mai
21h
ven. 24 Mai
21h
sam. 25 Mai
21h
jeu. 30 Mai
21h
ven. 31 Mai
21h
sam. 1er Juin
21h
jeu. 6 Juin
21h
ven. 7 Juin
21h
sam. 8 Juin
21h

Prix régulier / Gratuit

Une création originale du Carrefour international de théâtre, présentée par la Ville de Québec

L’équipe du Carrefour international de théâtre est heureuse d’annoncer le retour du grand spectacle déambulatoire Où tu vas quand tu dors en marchant…? dans une toute nouvelle mouture et de nouveaux lieux. Réalisée sous la coordination artistique d’Alexandre Fecteau, cette nouvelle version prendra vie le long de la rivière Saint-Charles, entre le secteur Pointe-aux-Lièvres et le Parc Victoria, les jeudis, vendredis et samedis du 23 mai au 8 juin 2019 de 21 h à 23 h. Gratuit.

Nous nous efforçons de rendre le spectacle aussi universellement accessible que possible. Le cheminement se fait sans escaliers, obstacle ou pente. Un stationnement est réservé pour les bénéficiaires du Service de transport adapté de la Capitale (STAC). Pour les personnes ayant une déficience visuelle, notez que l’éclairage y est important et que les chiens-guides sont les bienvenus.

En savoir plus sur le parcours

Informations complémentaires

Comment s’y rendre

En autobus : prendre le parcours 801, direction Charlesbourg si vous venez de la Haute-Ville et direction Pointe de Sainte-Foy si vous venez de Limoilou ou Charlesbourg.
Descendez à l’arrêt Croix-Rouge. Nous vous informerons sur place.
Prix : 3,50 $ par personne

En taxi ou Uber : demandez à votre chauffeur le parc de la Pointe-aux-Lièvres. Notre point d’information sera là.

En voiture : des stationnements sont disponibles dans les quartiers adjacents.

Informations complémentaires

Terre promise – Maryse Lapierre et Maxime Beauregard-Martin

À l’angle des rues Irma-Levasseur et Bourdages

Maryse Lapierre (comédienne et metteure en scène) et Maxime Beauregard-Martin (comédien et auteur) connaissent bien le parcours à titre d’acteurs. Pour leur première conception, ils invitent le public à une excursion dans un camping de bord d’autoroute, comme le dernier des oasis de couleur et de liberté.

Points de suspension – Karine Ledoyen et Ludovic Fouquet

Pont Lavigueur

La traversée du pont Lavigueur est l’occasion d’expérimenter suspension et gravité. Au-dessus de la rivière, des moments de flottement, d’extase et d’élévation que signent Karine Ledoyen (chorégraphe) et Ludovic Fouquet (comédien et artiste visuel) pour leur première participation au parcours.

L’Anse-à-Vaillant – Les Incomplètes

Rue Cardinal-Maurice-Roy

Explorant les croisements entre arts vivants et arts visuels, la compagnie Les Incomplètes (artistes en arts vivants et en arts visuels) fait une première incursion dans le parcours. Alors que la saison de la pêche bat son plein sur nos côtes, le trio propose une fresque performative en hommage aux communautés de pêcheurs, à la beauté du littoral et à la puissance de la mer.

Jeux d’échelles– Vano Hotton

À proximité de la passerelle des Trois-Sœurs

Le scénographe Vano Hotton avait déjà collaboré à un tableau de la mouture 2015-2016 du parcours mais il signe ici sa première création. Jouant avec la notion d’échelles, il offrira au public une vision poétique et décalée d’édifices emblématiques de la ville de Québec.

L’embâcle des sans-soucis – Martin Bureau

Sous l’autoroute Laurentienne

L’artiste multidisciplinaire, Martin Bureau propose une installation qui porte un commentaire critique sur notre insouciance collective de consommateurs boulimiques face aux enjeux environnementaux. Pendant que la planète flambe, la fête continue. Il s’agit de sa première participation au parcours.

Galerie photos

Crédits

Martin Bureau

Artiste multidisciplinaire, Martin Bureau poursuit une démarche où se rencontrent l’art et de la géopolitique, oscillant entre la peinture, l’installation vidéo et le cinéma documentaire.

Ses projets l’ont ainsi mené sur les terres troubles de la Palestine, de l’Irlande du nord et à la frontière des États-Unis et du Mexique pour son dernier projet interdisciplinaire Les murs du désordre. Ses œuvres font partie de nombreuses collections particulières et publiques, dont l’Assemblée nationale du Québec et Loto-Québec. Ses projets ont été présentés dans divers lieux et contextes des arts visuels et du cinéma, dont Manif d’art de Québec, le MNBAQ, le Musée d’art contemporain Quinta Normal de Santiago au Chili, le Musée d’art contemporain du Val-de-Marne à Paris, les festivals Raindance à Londres, Filmets à Badalona en Espagne, Festival de cinéma de la ville de Québec, Festival Regard à Saguenay ou encore au Chicago International Film Festival.

Vano Hotton

En 1998, le vaste monde du théâtre ouvre ses portes à Vano Hotton, jeune scénographe fraîchement sorti du Conservatoire d’art dramatique de Québec. Depuis, il collabore à titre de concepteur, d’accessoiriste ou de peintre scénique avec une multitude de compagnies théâtrales et artistiques dans la région de Québec et ailleurs dans le monde.

Tout au long de son parcours, son travail est remarqué des critiques et jurys. En 2013, il remporte pour la première fois le Prix Paul-Bussières grâce à la scénographie de la pièce Les chaises, présentée à La Bordée. Il est également nominé à ce prix en 2016 pour la scénographie de L’avare présentée au même théâtre. C’est respectivement en 2004 et 2010 qu’il est nominé au Prix Jacques-Pelletier grâce à la scénographie de Macbeth au Théâtre La Bordée et aux marionnettes de Cabaret Gainsbourg créées en tandem avec Pierre Robitaille. L’une de ses dernières créations l’amène à faire une première incursion dans l’univers du cirque en imaginant la scénographie du spectacle ambulant Truck Stop de la compagnie Machine de cirque.

Les Incomplètes

Fondée en 2011 à Québec par Josiane Bernier, interprète et chorégraphe en danse contemporaine, Audrey Marchand et Laurence P. Lafaille, metteures en scène et comédiennes, Les Incomplètes est une compagnie de recherche et de création théâtrale explorant les croisements entre arts vivants et arts visuels. La compagnie axe actuellement sa recherche autour de la petite enfance, un public qui, par sa liberté, remet en question les codes théâtraux. Elles ont créé trois spectacles pour les bébés (Édredon, EAUX et Les Matinées berçantes) et coproduit un spectacle pour les 4 ans et plus (Terrier) avec le Théâtre du Gros Mécano. Les quatre productions circulent sur les scènes nationales et internationales.

Elles ont également conçu cinq expositions en direction des tout-petits (Sentiers, Dehors/Dedans, Dans ma maison / Home sweet home), en collaboration avec le Musée national des beaux-arts du Québec, Les Berçantes, œuvres de mémoire, en collaboration avec Recto-Verso et Les Fêtes, en partenariat avec la PDA.

En 2014 s’est entamé Le Cycle des Berceuses, un grand cycle de recherche-création multidisciplinaire et protéiforme, qui a notamment abouti à la création de Performances poétiques, un projet d’implantation d’images poétiques et performatives dans le paysage, et Les Matinées berçantes, une série de trois concerts électroacoustiques pour les bébés. En 2018, Les Incomplètes ont amorcé Le Cycle des pêcheurs, qui s’échelonnera jusqu’en 2023. Un nouveau spectacle pour la petite enfance est en cours de création.

Maryse Lapierre

Maryse Lapierre est comédienne et metteure en scène. Elle a étudié au Conservatoire d’art dramatique de Québec et depuis sa sortie en 2003, elle a joué dans une vingtaine de productions. On a pu la voir entre autres dans CHS, Show d’vaches au Bitch Club Paradise, Cyrano de Bergerac, La Cerisaie, Vertiges, Thérèse et Pierrette à l’école des Saints-Anges, Jocaste Reine, Faire l’amour et Venir au monde.

Elle a mis en scène L’hiver dedans, son propre texte, gagnant de la bourse Première œuvre et sélectionné dans la catégorie du meilleur spectacle de la relève. Elle a également dirigé la pièce Hypo présentée à l’automne 2017 au théâtre Premier Acte pour laquelle elle a été mise en nomination pour la meilleure mise en scène aux Prix Théâtre 2018. Sur sa feuille de route on retrouve également la pièce Mme G. créée à Premier Acte en 2016 et reprise en janvier dernier au Théâtre La Bordée puis Extras et ordinaires présentée également à Premier Acte en avril 2018.

Maxime Beauregard-Martin

Finissant en jeu du Conservatoire d’art dramatique de Québec en 2013, Maxime détient aussi une formation en journalisme de l’UQAM. C’est à cheval entre ces deux disciplines que s’est écrite Mme G., sa première pièce de théâtre qui s’est intéressée à un personnage mythique des nuits de la capitale. À Québec, il a joué dans Trick or Treat, Les marches du pouvoir, Un pied dans la bouche, et a participé avec enthousiasme aux créations de Mes enfants n’ont pas peur du noir, Sauver des vies, et d’une édition des Contes à passer le temps. Il a défendu les mots de Marc Favreau (et autres auteurs inspirés) avec le même plaisir dans L’Enfance de l’art à Montréal, puis un peu partout dans toute la province. Il collabore aussi avec des compagnies jeune public, que ce soit dans La ville en rouge, pour le Gros Mécano, ou dans Tic tac et Tirez la langue, pour le Théâtre Parminou. Deux autres textes, Marathon et Hakim à Québec, sont en développement avec la compagnie qu’il dirige, On a tué la une! Maxime a participé comme interprète à quelques moutures de Où tu vas quand tu dors en marchant…?, et c’est avec une grande joie qu’il retrouve sa complice Maryse Lapierre pour la création d’un tableau cette année.

Karine Ledoyen

Forte d’une quinzaine de productions, reconnue pour la pertinence de sa démarche créatrice et la profonde humanité qui émane de son œuvre, la chorégraphe et fondatrice de la compagnie Danse K par K Karine Ledoyen a une approche favorisant et questionnant le mélange de la danse à d’autres formes artistiques. Chacun de ses projets prend naissance dans la quête du dévoilement de la fragilité humaine sous toutes ses formes.

Sa dernière création De la glorieuse fragilité (2018) s’affirme comme une pièce maîtresse. Pour Karine Ledoyen, l’art et l’implication culturelle vont de pair : elle initie le concept Osez ! présenté sur différents quais du Québec et d’Europe entre 2002 et 2010, puis repris à Québec en 2017 lors de l’ouverture officielle de la Maison pour la danse. Elle collabore avec quelques figures du milieu théâtral québécois : Alexandre Fecteau, Daniel Danis, Anne-Marie Olivier, Gill Champagne, Kevin McCoy, Véronique Côté et Jean-Philippe Joubert. Innovantes, poétiques, les créations de Karine Ledoyen injectent une énergie vibrante et singulière dans le paysage de la danse contemporaine.

Ludovic Fouquet

Comédien, metteur en scène et artiste visuel, il est le fondateur de la compagnie songes mécaniques (Blois-France). Il crée des spectacles multimédias et des performances qui questionnent le rapport d’un corps à une image. Titulaire d’un doctorat autour de l’utilisation de la technologie chez Robert Lepage, il dirige des ateliers vidéoscéniques dans des universités, des écoles d’arts, de cirque ou conservatoires en France et au Québec.

Comme performeur, il collabore sur le spectacle Entrez, nous sommes ouverts (2016) et sur un spectacle de théâtre documentaire Hôtel-Dieu (2018) avec le collectif Nous sommes ici. Depuis 2018, il collabore avec la compagnie Code Universel sur Les Veillées, un film-spectacle créé chaque année dans un arrondissement de Québec. Avec Karine Ledoyen, il crée une performance dansée pour l’ouverture de l’exposition Marcel Barbeau (MNBAQ-2018).

En parallèle de son travail scénique, il développe une pratique de sérigraphie et de photographie. Il est membre du centre d’artiste Engramme, où il donne régulièrement des ateliers.

 

Ce que la presse en dit...

Tout le parcours est une image poétique du monde, mais aussi une réflexion politique et sociale. Il appelle à réfléchir sur la vie, l’humain, la société… mais surtout, il se ressent, se vit.

Marrie E. Bathory

Monmontcalm.com, 29 mai 2017

Lieux de rencontres fascinants, humains, inusités, émouvants et qui bousculent, la nouvelle mouture du spectacle déambulatoire Où tu vas quand tu dors en marchant...? est à nouveau une merveilleuse réussite.

Yves Leclerc

Le Journal de Québec, 29 mai 2017

Grandiosement kitsch, immensément vivant, renversant, surprenant, majestueusement esthétique, impressionniste, poétique : on multipliera les qualificatifs sans jamais s’approcher d’une description qui convient vraiment.

Sylvie Isabelle

Montheatre.qc.ca, 26 mai 2017

On a souvent navigué entre la beauté, l’étrangeté et l’effervescence, cette année l’ironie et une dimension sociale se sont incorporées au mélange qu’on traverse en noctambule, en voguant d’une étincelle à l’autre.

Josianne Desloges

JEU, Revue de théâtre, 26 mai 2017

Ensorcelé et ravi, on déambule au pays du temps suspendu.

Josianne Desloges

JEU, revue de théâtre, 25 mai 2015

Magique, étrange, féérique, acrobatique, ludique, l'expérience vous met des étoiles dans les yeux et vous donne des crépitements dans la poitrine. Un pur plaisir pour tous les sens.

Josianne Desloges

Le Soleil, 24 mai 2013

Plus qu’une fabuleuse idée, Où tu vas quand tu dors en marchant s’impose d’année en année comme un rite de passage qui abolit toute frontière entre la rue et la scène, l’intime et le social, soi et l’autre.

Sylvie Nicolas

Le Devoir, 29 mai 2012.

Peu importe le temps qu'il fera ce soir ou demain, habillez-vous chaudement car il faut ABSOLUMENT aller voir Où tu vas quand tu dors en marchant, en ayant les yeux, les oreilles et l'esprit grands ouverts.

Denise Martel

Le Journal de Québec, 27 mai 2011.

Il flottait dans l’atmosphère une humeur bon enfant, des fous rires, des éclats de voix, de l’étonnement et, surtout, du ravissement. Il s’agit d’une expérience absolument formidable qui nous permet d’envisager la cité d’une façon totalement différente! “Quel party!” comme disait un des participants. Ou plutôt, une nuit magique...

Éric Moreault

Le Soleil, 29 mai 2010

Remerciements

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